Dégustation de vins de Sancerre à la Cave du Marcande en présence du vigneron

 
La Cave du Marcande
213, rue des Pyrénées 75020 Paris
Tel/Fax : ou lacavedumarcande@orange.fr
Ouvert le lundi de 17h à 20h, du mardi au vendredi de 10h à 13h et de 16h à 20h, le samedi de 10h à 13h et de 15h à 20h

 

Concert Milenka + Scotch and Sofa à la Maison Populaire


5 invitations pour deux personnes à gagner pour le concert du vendredi 27 janvier 2012

Pour gagner vos invitations, cliquer ici

MILENKA + SCOTCH AND SOFA
Voyage électro-acoustique en chanson

Vendredi 27 janvier 2012 à 20h30

à la Maison populaire
9bis, rue Dombasle - 93100 Montreuil

Deux chanteuses à l’énergie solaire, des textes poétiques, des images de bonheur simple, une ode subtile, acoustique et rythmée à la nature et aux éléments, à l’ivresse confortable…

Milenka

C’est dans leur maison-atelier-studio située à 900 mètres d’altitude, que Milenka enregistre des chansons inspirées par la montagne, la forêt, rendant hommage aux animaux, aux tribus. La musique est surprenante, attachante, translucide et ludique. Elle mêle synthétiseurs néolithiques, instruments acoustiques, frottements de galets sur le sol et chœurs aux intonations ethniques. On y longe des ruisseaux, soulève des cailloux, on y entend des langues bizarres.

Leur album, Tipee, est sorti au printemps 2011, avec la participation de la chanteuse Camille.
 A la manière d’une troupe-tribu, ils inventent leur "musique du monde", leur "inner-world music".

Le tipi se posera à La Maison Populaire pour une création originale et inédite.
Avec : oOmiaq et Gini Helie

Scotch and Sofa

Entre chanson française, folk urbain et jazz, le duo fait recours à la voix, au sampler et au beatbox. En 2009, un premier CD 3 titres, En attendant l’album, sort chez Believe. Cette première réalisation met en lumière ces deux artistes singuliers : Chloé, souffleuse de vers qui susurre une poésie lyrique entre chanson et soul, et Romain, grâce à sa guitare basse (8 cordes) et à ses qualités de beatboxeur, trame différentes textures rythmiques et nous embarque dans un voyage à l’ivresse confortable. Ce premier enregistrement, comme son nom l’indique, est un avant goût de l’album dont la sortie est prévue le lundi 27 février 2012 et sur lequel on pourra notamment les retrouver en compagnie du Trio Zephir, de Ours, ou encore du rappeur Oxmo Puccino.

Tarifs : 8 euros / 6 euros (adhérents, étudiants, demandeurs d’emploi)

Buvette sur place


MAISON POPULAIRE

9bis, rue Dombasle - 93100 - Montreuil
01 42 87 08 68 - www.maisonpop.fr
Métro Mairie de Montreuil - Ligne 9
Bus 102 ou 121, arrêt Lycée Jean Jaurès
Information et réservation : 01 42 87 08 68

 

"Light to Sound Device (L.S.D.) & Corrupt.Video", exposition à la Maison Populaire

Light to Sound Device (L.S.D.)
& Corrupt.Video

Du 25 janvier au 18 février 2012
le lundi de 14h à 21h
lu mardi au vendredi de 10h à 21h
le samedi de 10h à 16h30

à la Maison populaire
9bis, rue Dombasle - 93100 Montreuil
Entrée libre
Exposition de Benjamin Gaulon,
en collaboration avec Martial Geoffre-Rouland  

Dans notre environnement quotidien, les affichages visuels par l’intermédiaire d’écrans sont devenus omniprésents. Aujourd’hui, chaque personne dispose au moins d’un appareil personnel avec écran, qu’elle utilise dans les lieux publics, au travail et dans de nombreuses activités de loisirs. Ces écrans sont tellement ancrés dans nos actes quotidiens et nos habitudes que nous ne les remarquons même plus.
Light to Sound Device (L.S.D.) invite ses utilisateurs à s’engager dans une nouvelle perception de ce rapport à l’écran. Se nourrissant de la lumière, L.S.D. convertit les ondes lumineuses en ondes sonores, tentant de générer une relation symbiotique entre deux «organismes», une sorte de «partage de nourriture virtuelle» effectif grâce à l’intervention humaine.

Light to Sound Device (L.S.D.)

Corrupt.Video est un système de corruption des images développé en collaboration avec Martial Geoffre-Rouland. Son objectif : endommager le code binaire d’un signal video en temps réel et le remplacer par des valeurs aléatoires, donnant alors à l’image une esthétique complètement différente et imprévisible. Ce projet explore par ce biais une esthétique de l’accident, du bruit et de la multiplication en manipulant l’image numérique tout en documentant votre visite. Car, une fois l’enregistrement que vous avez décidé de générer s’achève, celui-ci s’ajoute aux autres vidéos déjà enregistrées, créant un film des visiteurs de l’exposition.

« La question du recyclage est au coeur du travail de Benjamin Gaulon. Qu’il s’agisse de donner une seconde vie à des fichiers numériques dont on n’a plus que faire ou de quincaillerie informatique réagencée. « Le déchet de quelqu’un est le trésor d’un autre », estime-t-il, sorte de vide-grenier en ligne qui permet de mettre à disposition ses fichiers au rebut, « un peu comme un objet abandonné dans une rue qui devient un bien public ». Graphiste, il se forme à l’électronique et à la programmation pour pouvoir maîtriser ses propres outils. Car, « utiliser un logiciel, c’est vivre le rêve de quelqu’un d’autre » selon la formule de l’un de ses professeurs. Ce fan de hip hop et de jeu vidéo se met à démonter et bricoler des consoles de jeu obsolètes, faisant d’une expression solitaire une expérience collective. »
Techno : recyclage à l’œuvre par Marie Lechner, Libération

- En savoir plus sur Benjamin Gaulon
- UGlitch, Corrupt Yourself

+ d'infos sur l'exposition et les événements associés

 

MAISON POPULAIRE

9bis, rue Dombasle - 93100 - Montreuil
01 42 87 08 68 - www.maisonpop.fr
Métro Mairie de Montreuil - Ligne 9
Bus 102 ou 121, arrêt Lycée Jean Jaurès

 

"Une valise pour deux", de Martial Bléger, petites comédies de couple au Théâtre de Ménilmontant


Une valise pour deux
de Martial Bléger
Mise en scène de Françoise Kovacic
Jusqu'au dimanche 29 janvier 2012
Du mardi au samedi à 20h45 et le dimanche à 17h
Théâtre de Ménilmontant / 1h30 / Salle XL / 21 à 15 €

Un voyage au gré de situations drôles, tendres ou cruelles où la valise, objet sournois et encombrant, sert de détonateur.
Mêlant le grave et le léger, le quotidien et l'improbable,
ces petites tranches de vie ressemblent aux nôtres. Les personnages, tour à tour ordinaires, odieux, sublimes ou simplement humains, nous font rire sur nous-mêmes et souvent à nos dépens.
Petites histoires, donc, mais à la portée universelle, dont la petite musique résonne en nous bien après le noir final.

Avec : Julie Macqueron, Françoise Kovacic, Sébastien Chosson et Erik Chantry.

Compagnie Bains Publics /  www.unevalisepourdeux.fr

Théâtre de Ménilmontant
15, rue du Retrait, 75020, Paris
Location : 01.46.36.98.60 ou resa@menilmontant.info

Métro Gambetta, Ménilmontant ou Jourdain
 

Festival Bobines Sociales, films, débats et rencontres dans l'Est parisien

9ème édition du festival...
du lundi 23 au jeudi 26 janvier 2012 "hors les murs"
Quatre séances gratuites dans différents lieux du 20ème et du 19ème : le 23 au Café social Autremonde, le 24 à la Bibliothèque Couronnes, le 25 au Café Le Lieu-Dit ,
le 26 au Centre d'animation de la Place des Fêtes.

du vendredi 27 au dimanche 29 janvier 2012 au Studio de l'Ermitage

Pour sa 9ème édition, les membres de Bobines Sociales se sont attachés à réunir une vingtaine de films dont les sujets entrent en résonance avec des thèmes de débats du moment. Débats qui se tiendront tout au long de la semaine après les projections, et qui font partie des plaisirs et des plats de résistances du festival avec la soupe de courge et le concert du samedi soir.

Cette année on parlera donc du nucléaire en France après Fukushima, de l'état des médias à l'entrée d'une campagne électorale, du partage de la ville et de l'espace public, de la "crise" du logement et de la résistance à la spéculation, du néolibéralisme, de la finance et des paradis fiscaux, de l'instrumentalisation de la dette, de l'utilisation du chômage comme épouvantail et du salariat comme Saint Graal, de l'accaparement des terres agricoles, de la condition paysanne, ou encore de la place et du sens du travail dans notre société avec pas moins de 7 films sur le sujet...

Parmi les coups de coeur de la sélection :"Condamnés à réussir" un des tout premiers films sur le site nucléaire de la Hague, tourné en 16mm en 1976 par François Jacquemain avec l'aide de Bernard Laponche ; "Palazzo delle Aquile", film des Siciliens Stefano Savona (le réalisateur de "Tahrir" qui sort en salle ce mois-ci), Ester Sparatore et Alessia Porto sur la lutte de familles sans-abri à Palerme ; “La Gueule de l'Emploi", véritable film à suspens où sont mis à jour les dispositifs d'humiliation utilisés aujourd'hui par les cabinets de recrutement. On appréciera aussi "La Ruée vers l'Est" qui aborde d'une façon inattendue le thème du néocolonialisme agricole en Europe ; "Le Krone", un film glaçant sur le quotidien le plus influent d'Autriche avec sa ligne franchement droitière, résolument populiste et son accès direct aux plus hautes instances du pouvoir ; "Au Prix du Gaz", un film inédit sur la lutte médiatique des "New Fabris", sous-traitants de l'industrie automobile tous virés l'année où Sarkozy et le gouvernement ont prêté de l'argent aux industriels du secteur sous la promesse de ne pas licencier, et un court portrait d'André Gorz qui amorcera un débat où seront mis en cause les visions productivistes du travail.

Et pour finir, en hommage à Johan Van der Keuken, le grand expérimentateur de formes mort il y a 10 ans, on pourra savourer le très riche et prophétique documentaire sur la mer des Wadden : "La Jungle Plate".

Voir le programme complet et toutes les infos complémentaires

Contact : contact@bobines-sociales.org
Notre site : www.bobines-sociales.org
 

"Déjà là", de Arnaud Michniak, à La Colline

5 invitations pour 2 personnes à gagner
pour les internautes de Gambetta Village !
Pour en bénéficier 
cliquer ici

 
Déjà là
de Arnaud Michniak
Du 19 janvier au 18 février 2012
La Colline / Petit Théâtre

Du mercredi au samedi à 21h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h

Mise en scène et chorégraphie  : Aurélia Guillet
Avec :
Maud Hufnagel, Judith Morisseau, Laurent Papot, Hakim Romatif

« C’est comme si on m’avait confisqué mon histoire et qu’on me la racontait. On me la raconte et j’ai l’impression que c’est d’un autre qu’on parle. »
Une soirée agitée entre amis, où le contexte politique pousse chacun dans ses retranchements, entre urgence et incapacité à agir. La tension monte, l’une d’entre eux part. Un homme et une femme, à la veille de s’engager, se disent leur amour. Leur cheminement amoureux entre en résonance avec la crise collective. Au bout de la nuit, les voici tous au seuil d’un nouveau commencement. Ils veulent parvenir à se regarder et avancer sans masque, malgré un futur incertain. Aurélia Guillet, qui a mis en scène Müller, Kleist et Strindberg, a cette fois voulu partir d’entretiens et d’improvisations, avec son groupe d’acteurs et l’auteur Arnaud Michniak, tous nés dans les années soixante-dix, pour interroger leur génération comme miroir de notre époque : impression de ne pas pouvoir être dans une parole commune, mais de ressentir communément, bien que confusément, une sorte de malaise historique, sentiment d’être sans cesse au bord de quelque chose, d’un étrange commencement, entre lucidité et refus du renoncement...

Voir le dossier de presse et/ou le dossier pédagogique

Autour du spectacle
- Rencontre / lecture. Samedi 28 janvier à 15h à la bibliothèque Oscar Wilde, 12 rue du Télégraphe, 75020, Paris. Avec Aurélia Guillet, Arnaud Michniak, Laurent Papot.
- Rencontre "Nouvelles fabriques de théâtre :
quels processus de création pour la scène d’aujourd’hui ?".
Lundi 30 janvier à 20h30.
- Rencontre avec l'équipe artistique. Mardi 31 janvier à l'issue de la représentation
- Atelier de pratique théâtrale. Samedi 4 février de 10h à 17h dirigé par Aurélia Guillet et Hakim Romatif à la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs, 37-39 rue Saint-Blaise, 75020, Paris. Renseignements et réservation : s.chojnacki@colline.fr

La Colline - Grand Théâtre
11, rue Malte-Brun, 75020, Paris
Métro Gambetta
Réservez vos places en ligne ici  ou au 01.44.62.52.52

Présentation de saison - Déjà là

 

"La Comédie indigène", de Lofti Achour, au Tarmac


La Comédie indigène
de Lofti Achour
du 17 au 28 janvier 2012
Le Tarmac / 18 à 5 €
Durée du spectacle : 1h20

Le Chinois est lubrique et a les muqueuses couleur carmin. La Négresse pourtant admirable de forme a le cerveau gourd et stagnant et les seins tombants au premier enfant. L’Arabe est fourbe, sodomite et... nyctalope. L’indigène a une vie essentiellement végétative et instinctive et c’est une sécrétion fournie par le foie qui noircit la peau de l’Ethiopien... Le florilège réuni par Lotfi Achour est tout simplement monstrueusement effrayant.
Un conférencier es-exotisme lit des extraits du livret distribué aux militaires français partant aux colonies (1927) et quelques citations empruntées à Montesquieu et Tocqueville, Lamartine et Maupassant, Flaubert, Gide et Conrad, tandis qu’un contradicteur vient esquisser une réponse en citant, parmi d’autres, Achille Mbembe ou Aimé Césaire... Regard de l’Occident sur l’Autre, barbare et lointain, galerie du fantasme et du cliché, xénophobie tranquille, racisme estampillé scientifique ou labellisé par les grands esprits, repris sans nuance par les meilleurs écrivains...
La Comédie indigène serait une farce grotesque s’il ne s’agissait que d’un délire paranoïaque de quelques-uns, si elle n’était une tragédie et si l’on était bien sûr qu’elle appartient à une autre époque. Mais la bêtise est sans âge et de telles affirmations ont laissé des traces et bien des effets collatéraux...


Coproduction Compagnie Naravas-Lotfi Achour, Le TARMAC.
conception et mise en scène Lotfi Achour | avec Thierry Blanc, Marcel Mankita, Ydire Saïdi, Lê Duy Xuân (chant) | collaboration artistique Natacha de Pontcharra | assistante à la mise en scène Olfa Ben Achour | scénographie Lotfi Achour, Eric Proust |
costumes Geneviève Goffinet | lumière Manuel Bernard | installation vidéo Frédéric de Pontcharra | musique Clément Janinet | son Alain Lafuente  

« Un spectacle fort, joyeux et décapant. » Les Lettres françaises / Supplément L’Humanité - Jean-Pierre Han
« C’est sans doute la pièce la plus engagée et la plus pertinente de la rentrée. […] Sur la scène du Tarmac, les clichés et la bêtise humaine sont mis à mal avec drôlerie. Pour se garder de mourir idiot, il ne faut manquer cet hymne à la tolérance sous aucun prétexte. » Directsoir – Amélie Foucault
« Dans La comédie indigène, le tunisien Lotfi Achour met en scène une histoire des clichés racistes véhiculés par les autorités politiques, culturelles ou scientifiques françaises. Pour mieux les démonter. […] Le choc est d’autant plus fort qu’il est asséné avec une trompeuse joliesse théâtrale. De la belle, bienfaisante et nécessaire ouvrage. » Politis - Gilles Costaz
« Drôle et percutante, cette comédie indigène se joue avec habilité des préjugés. […] Toute en finesse dans ce registre du second degré, l’entreprise de dénonciation est efficace : on rit autant qu’on se choque de ces clichés aux relents xénophobes, de tous ces travers qui ont certainement encore un peu la peau dure…[…] Un spectacle bien mené ! » Théâtre On Line - Agnès Jaulin
« Une comédie acide sur les images fantasmatiques, souvent encore bien accrochées, qui filtrent à notre insu la relation à l’autre. » La Terrasse – Gwénola David

En savoir plus...

Le Tarmac

159, avenue Gambetta, 75020, Paris
Métro Saint-Fargeau, Pelleport, Gambetta, Porte des Lilas
Billetterie : 01.43.64.80.80